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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

abdication

(Tel un yogi sous un arbre neem s’asseoir et…)
Ne penser qu’à libérer le monde du tumulte de sa propre mémoire.
Faire au créateur le don de son abandon.
Jeter l’éponge et tendre vers (l’hypothétique) où le vide suffit.
Bref, dire non merci à tout, absolument tout.
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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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F
(J'avais déjà écrit un beau comm et il y a eu un bug, je recommence!)Je connais les fondements du boudhisme, un peu de l'hindouisme. J'ai eu il y a qq mois un éclairage taoïste sur la notion de karma qui m'a permis de lâcher ma révolte  face à la soumission consentie,à l'asserviseement induit par cette idée de karma qui "obligent" à accepter l'injustice. En Occident, le karma est vécu sur le plan de la culpabilité: si qqn souffre, c'est pcq il a fauté dans ses vies antérieures et qu'il paie sésormais pour expier (Interprétation liée à la culpabilisation utilisée en moyen de domination par les dirigeants du christiannisme?)En taoîsme, si qqn souffre, c'est pcq il est plus évolué spirituellement, qu'il est plus fort, qu'il peut le supporter. Il souffre en cette vie pour se libérer plus vite dans les suivantes. Ce léger décalage de vue donne un sens tout différent au karma. Les yogis vivent leur ascèse dans l'unique but d'espérer une meilleure vie et non pour expier des fautes passées. Le regard porté sur les malheureux changent complètement.Etant agnostique, je ne m'avance pas sur la foi en la réincarnation néanmoins, cette vue philosophique a été très fructeuse et m'a libérée. Personnellement, simplement.
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M
<br /> Merci, Fée, pour ces impressions d'un agnostique.<br /> <br /> <br />
L
JE NE VEUX PAS ABDIQUER !
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M
Céleste, Lilou, Marie-Claude: Pour comprendre ce billet il faudrait se mettre à la place du yogi (ou visiter l’Inde sacrée en profondeur) et réaliser que pour lui tous les hommes sont soumis au cycle constitué par la naissance, la mort et la renaissance et qu’ils y restent tant qu’ils sont dans l’ignorance qu’ils sont la Réalité Ultime. Ce cycle s’appelle samsara, il est perçu comme une fatalité, pas comme un cadeau. Idem chez les bouddhistes (qui ont emprunté pas mal de concepts à l’hindouisme). Hindous et bouddhistes n’aspirent qu’à sortir de ce cycle. Merci à vous trois pour vos commentaires.
L
Dire non à tout..C'est curieux, lorsque je ressent cet état de présence j'ai plutôt l'impression de dire oui à tout, absolument tout..même si pour cela j'ai dû poser un non à tout ce que je croyais savoir .. en fait, il me semble que la seule chose qui reste alors est la Joie..
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C
trop pour moi...pas encore prête, si tant est que je le sois un jour...j'ai encore une telle frénésie de découverte...
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C
dire non est encore un désir non ?
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M
Ce serait là le problème fondamental du yogi [et du disciple du Bouddha, assis, lui, sous un ficus religiosa plutôt que sous un margousier ;-)]: http://fautedemieux.over-blog.com/article-12525859.html.