Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

choc

En attente, nous ne sommes pas. Nous sommes en attente... d’être.
Le méditant qui perçoit cela pour la première fois, comment pourra-t-il se consoler d’avoir été si longtemps spolié?

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
Voir le profil de Marc sur le portail Overblog

Commenter cet article
.
L'interprétation  Deleuzienne de l'éternel retour Nietzschéen, que cite Bruno, n'est pas incompatible avec ce chemin que l'on crèe en marchant... 
Répondre
M
Deleuze qui a écrit un bon "Nietzsche et la philosophie". A recommander.
L
Il se console dans la joie de la découverte :-)
Répondre
M
ou de ce qu'il en reste... Qu'importe d'ailleurs, car en marchant ne crée-t-il pas alors le chemin?
B
l’Être du devenir, l’Un du multiple, la nécessité du hasard. ...
Répondre
M
Monod?
L
être en attente d'être ! et espérer Devenir dans l'avenir !amitiés
Répondre
M
Merci, Marie-Claude. Amitiés à toi.
D
Il ne faut pas avoir de regrets, et cet état de fait doit être un encouragement pour "devenir" ou réaliser son Etre.
Répondre
M
Bien sûr. C'est l'idéal. Cela dit, la fulgurance portait surtout sur la première proposition. La seconde n'était qu'un ajout  contextuel (minimal mais sans doute utile) pour être compris.