Le monde n’est ni parfait ni imparfait. C’est nous qui inventons des concepts et puis les extrapolons à toute la nature.
Le monde est monde et nous, humains, en sommes parties intégrantes. Pourtant, nous sommes aussi sa conscience, et à ce titre le monde est nous: nous sommes alors en quelque sorte, et en
toute modestie bien sûr, le tout.
Le monde jugé, évalué par notre mental n’est pas le monde. Du moins pas celui appréhendé par notre conscience - dans laquelle il se fond, s’identifiant à elle - quand le mental se fait
silence et ne le filtre plus.
Tout ceci serait à prendre, comme tout ce que ce blog propose d’ailleurs, au conditionnel*.
*: Il doit être clair qu’il n’est jamais question ici de vouloir persuader; tout méditant qui se respecte, parce qu’il doit sans cesse remettre en question ses certitudes et s’interroger sur ce
en quoi il croit vraiment, sait que le conditionnement est la première des violences.

vous avez dit: