Dieu serait cette création et moi aussi, qui en prends conscience. Le « je » conscient de Dieu serait donc son instrument (de conscience) et Dieu lui-même.
Dieu serait la partie et le tout, et la partie serait le tout, et le tout serait la partie. Dieu ne serait pas seulement celui que voient les advaïtistes (non dualistes), les dvaïtistes (dualistes) et les vishistatvaïtistes (entre les deux); il ne serait pas que le Dieu des chrétiens ou celui des musulmans ou de qui sais-je encore. Il serait la somme de tous ces Dieux-là, de tous les questionnements métaphysiques des êtres pensants conditionnés (par une religion) ou non (cultivateurs du doute jusqu'à l'obsession) et bien même plus que cette somme.
Sans compter qu’il pourrait être aussi l'ensemble de toutes les consciences de tous les êtres. Et que pour l’appréhender, même furtivement, le silence serait peut-être encore le meilleur moyen. La piste des étoiles donc…
P.S.: Le billet du 18 avril 2007 portait le titre de consolation.

vous avez dit: