« Le flot ininterrompu du mental dirigé vers un objet choisi est méditation. » (Yoga sutra, III, 2)
Et si l’objet choisi est le grand mystère d’un monde apparemment là (le tout Ceci précité) et apparemment là pour quelque chose, l’esprit devient silence, sa méditation se fait sur le grand vide. N’est-ce pas pour cela que Patanjali lui donne alors un autre nom: samadhi?
Il prétend en tout cas qu’il s’agit de l’étape suivante et même de l’étape ultime dans l’approche spirituelle du méditant (sadhaka). Ses incertitudes ayant fait place à de la sérénité, il aura alors atteint son but, affirme-t-il.
*: Le monde phénoménal.
P.S.: Le billet du 18 février 2007 prolongeait celui du 17 et évoquait l’alternative courageuse choisie par le chercheur du Chemin.



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