On pensera ce qu’on veut des solutions (un chemin octuple) que le premier proposait pour vaincre cette souffrance; mais ce qui gêne certains, c’est qu’il semble qu’il était impossible de lui faire proférer un seul mot sur le pourquoi de son désolant constat. Ce sujet, apparemment, ne l’intéressait pas vraiment. Il vous répondait d’un sourire.
Or, si nous sommes dans un navire qui coule, il est peut-être important de se diriger en bon ordre vers les barques de sauvetage... s'il y en a. Mais en chemin, pourquoi ne pas chercher à savoir qui est ce … de capitaine, s’il y en a un, qui nous a fait percuter l'iceberg; chercher à savoir aussi qui nous a mis de force dans ce bateau dont le naufrage était inéluctable et pour quelle raison. Il semble que, si au bout d'une coursive, nous trouvions enfin un canot et qu'il y ait une place pour nous, nous ne pourrions y monter, l'âme en paix, qu'à condition de connaître les réponses à ces questions. Sinon, c'est encore insatisfaits que nous quitterions le Titanic de nos vies.
« Merci pour vos directives de sauvetage mais franchement, n'avons-nous reçu un cerveau que pour fuir? » Quelqu'un a t-il eu l'audace de dire cela au Bouddha?

vous avez dit: