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Il y a beaucoup de façons de s’asseoir pour méditer. Combien de bonnes? Et qu'est-ce que « bonnes » veut dire ici?
Il y a beaucoup d'endroits où s'asseoir dans une pièce. Pourquoi ne pas s’asseoir là où nous en avons envie maintenant?
Le Bouddha, lui, s'était assis et n'avait pas voulu se relever avant d'avoir connu « l'illumination ». Si celle-ci n'avait pas eu lieu, il en serait mort. Mais de quoi s'agissait-il
réellement? Cet événement correspondant un peu trop bien à l'idée que le Bienheureux semblait s’en faire, n’a-t-il pas tout simplement été, n’en déplaise à ses estimables disciples, un artifice
de l’instinct de survie* sous l’apparence de la satisfaction d’une revendication radicale? La question mérite d’être posée...
*: À moins bien sûr qu'il ne s'agisse, dans cette issue heureuse, dans cette résolution fondamentale, d'avoir trouvé comment vaincre cet instinct de survie, justement: le
Bouddha, devenu alors illuminé, jivanmukta (cet être libéré du désir d’incarnation), serait mort à une certaine existence où l'instinct de survie est omniprésent. Son déconditionnement
aurait alors été total.

vous avez dit: