Il se peut que, comme le suggère
Quoi qu’il en soit, les hommes vivent sous l’inéluctable menace de leur fin et ceux qui ont réfléchi hardiment à la chose pensent pour la plupart que, comme dit Ernst Jünger, "le linceul n’a pas de poches".
Heureusement, paraît-il, quelques uns parviendraient encore et toujours à connaître le divin ravissement, cette porte de sortie vers le Réel, et ainsi leur « âme » rejoindrait-elle l’Être (sat), fait de conscience (chit) et d’extase (ananda)*. Et il n’est pas interdit de concevoir que ces âmes renoueraient alors avec leur « nature de Bouddha », la nature initialement « prévue », éternelle en ce sens qu’elle serait hors du temps, du désir, de l’ego.
* : Sat, chit et ananda: les caractéristiques de



vous avez dit: