Toute louable que soit cette critique de l’ambition, et bien qu’elle s’applique à l’humanité tout entière, elle n’aurait pu être formulée en Inde sacrée - qui par ailleurs pratique une gymnastique immobile (le hatha yoga) rarement sur les pieds, contrairement au taï chi des Chinois.
Pour le yogi de la grande sagesse, se tenir debout, les pieds sur terre, est encore trop. Il suffit de s’asseoir, pense-t-il.
L’herbe pousse seule et les saisons reviendront indéfiniment, quoique l’on fasse ou pense. Le dharma étant éternel, toute précipitation est inopportune, et le bonheur court si vite qu’on ne peut l’attraper que par la ruse et la patience.



vous avez dit: