Peut-être est-ce ainsi qu’il arrivera à réaliser le mystère de la vie. Peut-être aussi, est-ce en se concentrant sur le reproducteur en puissance de cette vie qu’il est lui-même qu’il parviendra à se libérer de l’emprise de sa sexualité, libération qui, lorsqu’elle adviendra, viendra vraisemblablement de facto à bout de tout mystère.
Par ailleurs, faut-il vraiment utiliser le même mot amour pour exprimer le sentiment multidirectionnel et sans centre qui anime certains et celui, débouchant sur la vie-souffrance, qui caractérise la focalisation temporaire sur un partenaire victime lui aussi de l’emprise évoquée plus haut?



vous avez dit: