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Le paradis serait l’ultime réalité de la vacuité de tous les concepts. « Ici », « maintenant », « à jamais », « partout »: des notions dès lors illusoires,
maya.
Là, il n’y aurait ni espace localisable, ni maintenant (impliquant un passé et un futur par rapport auquel il se démarquerait); ni ubiquité, ni éternité; il n’y aurait rien de la Réalité que
notre mental puisse appréhender, même pas quand il n’appréhende rien (ne rien appréhender étant encore le contraire d’appréhender quelque chose).
Ce qui est ne serait tout simplement pas du ressort du mental ni de son non-ressort.
Ce qui est serait.
Point final?
Non. Point, à la ligne: peut-être...



vous avez dit: