méditations

On parle beaucoup de méditation. Mais la pratique-t-on pour autant?

Et puis que faut-il entendre par méditer? Est-ce seulement réfléchir? Ou faut-il aller voir aussi ce qu’en dit l’Orient? S’agissant alors d’une assise apprêtée, doit-on en escompter des bénéfices? Ou est-ce quand même, comme certains le pensent, l’activité désintéressée par excellence?

Plus généralement, est-ce une forme de relaxation? D’auto-hypnose? D’auto-thérapie? Voire de prière? Est-ce une entreprise de déconditionnement? Une revanche sur le temps qui file? Une façon de réaliser que nous désirons avant tout la paix de l’esprit?

S’agit-il, en méditant, de vaincre la souffrance névrotique ou la souffrance existentielle ou les deux?

Est-ce le « moyen » de découvrir que le silence est moins une absence de bruits qu’une absence de pensées? Ou celui de revenir à cette âme que nous sommes en train de perdre à force de nous détourner de nous-mêmes, divertis que nous sommes par un monde de plus en plus tentateur, sollicitant, intrusif?

Ces questions sont abordées ici au compte-gouttes (formule blog oblige), à raison d’une fulgurance par jour, dans un esprit non conditionnant. Et les textes sont concis. Ca tombe bien, vous êtes pressé(e) !

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Mardi 21 août 2007

« La vie est brève, l'âme est vaste. Posséder, c'est être en retard*, » disait Fernando Pessoa. Qu’ils sont lumineux, ces mots, quand nous réalisons que nos pensées sont aussi nos possessions!




*: Propos cités par André Velter dans le Monde du 29 avril 1988, comme faisant partie de l'ouvrage « Message ».


Je remercie enfin les courageux vacanciers qui ont délaissé un temps leur fauteuil de jardin pour répondre au devoir de vacances du premier août. Leurs copies sont ici.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Mardi 21 août 2007
38 ans environ depuis Woodstock (à revoir ce soir sur Arte) et un an aujourd’hui que j’ai commencé ce blog. Rien de comparable, mais pour fêter le second événement je voulais vous offrir une chanson du premier.
Cette chanson, il conviendrait de l’écouter les yeux fermés et les oreilles grandes ouvertes sur la nostalgie du monde car elle est  fondatrice de la plus nécessaire des contre-cultures. Les valeurs de cette dernière survivent encore chez certains irréductibles qui, comme vous sans doute, lecteurs de « méditer, faute de mieux », refusez la dictature du paraître et posez inlassablement les questions essentielles. Je voulais vous remercier d’être là, je suis sûr que si je vous voyais je vous aimerais tout de suite.

Se voir? Pourquoi pas d'ailleurs? Je donne des cours de raja yoga dans la tradition des meilleurs ashrams de l’Inde du Nord, et cela à quelques encablures de la capitale de l’Europe, dans un village verdoyant. J’apprends à gérer le stress et le temps (par la sophrologie) mais surtout à respirer (pranayama), à s’assouplir et à se positionner (asana) afin de méditer (dhyana) en position assise. Une méditation clôt chacune des séances de yoga. Ensuite nous en parlons (comme nous le faisons ici, sur ce blog)... Il ne manque que vous. Pour plus de détails sur les formules de cours envisageables, renseignez-vous ici: marcdelforge@yahoo.fr. (Et je peux même vous trouver un hébergement dans la région.)

Je remercie enfin l’équipe d’Over-blog qui m’a hébergé pendant cette année. Fameuse, leur hospitalité! J’espère qu’elle m'accueillera encore dans les mois, voire plus, qui viennent.


P.S.: Ceux qui sont inscrits (ou qui vont s’inscrire aujourd’hui: voir colonne de droite) à la newsletter recevront demain quelques statistiques concernant ce blog, le leur.

par Marc publié dans : à propos de l'auteur
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fulgurances

La méditation nous laisse parfois devant cette douloureuse alternative: ou la poursuivre en laissant s’envoler ces fulgurances qui nous viennent parfois comme autant d’exutoires d’un esprit en phase d’évidement, ou l’interrompre et tenter de les figer par la plume, elles qui, comme les rêves, demandent d’être saisies au plus tôt, quitte alors à mettre fin à l’état de grâce dans lequel elles sont nées. J’ignore pourquoi, mais j’ai toujours fait ce second choix.

Les notes étaient hâtivement jetées dans ces carnets à spirales qui ne me quittent jamais depuis la pénombre de l’aube, assis dans le grand silence du monde, jusqu’aux réveils nocturnes ponctués de « Mais oui, bien sûr ! ». Plus rarement, c’était en plein jour qu’elles naissaient. Toujours, il y avait cette succulence étrange…

Ces fulgurances se sont accumulées au fil des ans. En voici le résultat, saupoudré au jour le jour (avec parfois une fulgurance du jour même); une partie du résultat, faudrait-il plutôt dire, car n’ont été sélectionnées pour ce blog que celles qui gravitent - sur de très larges orbites, c’est entendu - autour du thème de la … méditation.


Inscrivez-vous à la newsletter et vous recevrez chaque jour (ou presque) la fulgurance proposée...


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