Même chose pour Dieu. Il n’y aurait pas un Dieu, il y aurait des perceptions toutes différentes les unes des autres de ce que l’on appelle Dieu. Cela va du simple réconfort à la conscience d’une réalité autre grâce à une certaine « renaissance » bien connue des mystiques. Mais même là, il n’y aurait pas deux de ces « expériences » qui soient identiques, pas plus qu’il n’y aurait deux façons identiques de voir le monde après ce « passage » et d’en témoigner.
Tout serait relatif, irrémédiablement relatif. Quand nous mourons, notre* monde disparaîtrait avec nous; peut-être le monde subsistera-il - cela reste à établir -, mais ce serait alors un autre monde, une autre somme de consciences dont la nôtre sera soustraite.
*: Celui en la réalité duquel nous croyons, et dont nous ne pouvons, pour la plupart d’entre nous, réaliser la relativité.



vous avez dit: