(Réfléchissant à cela, je me suis rappelé les réserves formulées par Mircea Eliade quant à la conception sotériologique du Sâmkhya: « Partant de la donnée initiale de toute philosophie indienne: la douleur, en promettant de délivrer l’homme de la douleur, le Sâmkhya et le Yoga sont forcés, au terme de leur itinéraire, de nier la douleur en tant que telle, la douleur humaine. *». Peut-être Eliade n’a-t-il pas bien vu le distinguo soulevé plus haut ni les faits que moins on souffre plus on compatit et que plus on compatit moins on souffre.)
*: Le yoga, Immortalité et liberté, Mircea Eliade, Payot, 1991, p.45. Le chapitre dont est issu ce court extrait mérite une lecture exhaustive.
P.S.: Le billet du 15 mai 2007 parlait d’extravagance.



vous avez dit: