Le 17 janvier 1990, une dépêche de l’agence de presse indienne UNI donnait l’information suivante:
« Hier, la mort vint à elle du bleu sous forme d’un serpent mort à Junagadh.
Shantaben Becharbhai (35 ans) fut mordue par le reptile qui essayait de se libérer des griffes d’un faucon dans les airs. Elle mourut sur place, et son meurtrier, aussi, mourut des blessures qu’il encourut en tombant au sol. »
Je pense souvent à Shantaben. Et de un, pour me rappeler que l’Inde est un monde où tout, absolument tout, arrive; et de deux, pour me souvenir que la mort ne se fait pas toujours annoncer.
Tout méditant sait que, même sous un toit solide, cette expiration peut être la dernière.



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