La durée. S'épater en cultivant la patience. Ou même épater les autres - c'est pourquoi les débutants préfèrent méditer en groupe.
L'altruisme. Méditer pour le monde et non pour soi-même, le faire afin que « tous les êtres soient heureux ».
La qualité. La non-pensée ou presque.
La pureté. Oublier que nous sommes là pour quelque chose, que nous méditons, qu'il y a quelqu'un d'assis que nous sommes; en bref, être là pour rien.
(À noter qu’à un « autre* » niveau de conscience il est perçu que toute notion de comparaison est étrangère à l’esprit méditatif.)
*: Forcément incomparable.
P.S.: Le billet du 24 mars 2007 continuait la difficile réflexion d’hier sur une certaine « indémontrabilité ».



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