Ce n’est que si nous menons une vie de renoncement* que nous n’avons plus besoin après un certain temps - dépendant de la qualité de notre pratique (sadhana) - d’une clé pour entrer en nous: nous y sommes tout le temps.
Le troisième âge de la vie, quand nous n’avons plus à nous battre pour survivre, correspond aussi à cette entreprise - un peu tardive sans doute pour le bien du mental qu’il convient de purifier - de relation intime avec notre monde intérieur, cette contrée où naissent les pensées qui déterminent notre regard sur le monde.
*: Sannyas, le renoncement, veut dire cela: le retrait du monde où vivent la plupart de ceux qui « gagnent leur vie ».
P.S.: Le billet du 22 février 2007 parlait de relâche.



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