Il y aurait deux façons de venir à bout d’une pensée.
L'une par la force, en la refoulant dans le subconscient. Mais ce serait au risque de lui donner une existence souterraine sur laquelle nous n’aurions aucune prise.
L'autre, en comprenant son caractère superficiel, en la prenant d'en bas, depuis ce fond de silence d'où est observé l'émergence de cette image qui, comme toutes les autres, est totalement dépourvue de substance et de nécessité. Ainsi, nous pourrions aisément la vaincre, lui couper l'herbe sous le pied sans avoir à craindre qu’elle ne repousse.
P.S.: Le billet du 5 janvier 2007 parlait de l’inconcevabilité, un concept délicat s’il en est, et glissant (voyez
Georges Bataille) comme celui de silence.



vous avez dit: