méditations

On parle beaucoup de méditation. Mais la pratique-t-on pour autant?

Et puis que faut-il entendre par méditer? Est-ce seulement réfléchir? Ou faut-il aller voir aussi ce qu’en dit l’Orient? S’agissant alors d’une assise apprêtée, doit-on en escompter des bénéfices? Ou est-ce quand même, comme certains le pensent, l’activité désintéressée par excellence?

Plus généralement, est-ce une forme de relaxation? D’auto-hypnose? D’auto-thérapie? Voire de prière? Est-ce une entreprise de déconditionnement? Une revanche sur le temps qui file? Une façon de réaliser que nous désirons avant tout la paix de l’esprit?

S’agit-il, en méditant, de vaincre la souffrance névrotique ou la souffrance existentielle ou les deux?

Est-ce le « moyen » de découvrir que le silence est moins une absence de bruits qu’une absence de pensées? Ou celui de revenir à cette âme que nous sommes en train de perdre à force de nous détourner de nous-mêmes, divertis que nous sommes par un monde de plus en plus tentateur, sollicitant, intrusif?

Ces questions sont abordées ici au compte-gouttes (formule blog oblige), à raison d’une fulgurance par jour, dans un esprit non conditionnant. Et les textes sont concis. Ca tombe bien, vous êtes pressé(e) !

vous avez dit:

au fil des jours:

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Mercredi 31 janvier 2007

De la pensée…
Nous pourrions seulement concevoir ce qui est passé, à savoir la pensée précédemment formée.
C’est pourquoi penser, ce serait se connecter au temps, ce serait se relier à l’illusion, ce serait abandonner la Réalité qui serait à trouver dans le silence.

 
…. à la parole
Nous pourrions seulement exprimer ce qui est passé, à savoir la pensée précédemment formée.
C’est pourquoi parler, ce serait se connecter au temps, ce serait se relier à l’illusion, ce serait abandonner la Réalité qui serait à trouver dans le silence.

 

 


(Ecrit à j-1 avant le "blackin" proposé par l'alliance pour la planète)

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Mardi 30 janvier 2007

3/3
Il est dit que le silence du mental est l’idéal que recherche le sage. Bien…
Mais qu’y a-t-il de déplorable à penser? Depuis si longtemps le mental s’est conditionné à percevoir le monde par la pensée, c’est-à-dire par lui-même. Et s'il était impossible de revenir en arrière, de vaincre un tel conditionnement? Le défi d’aujourd’hui serait alors de permettre aux pensées de trouver leur rythme naturel, d’admettre le processus de penser, plutôt que de le déplorer (consciemment ou inconsciemment) ou d’être dominé par lui.
Alors le silence, peut-être…          


 


 

(Ecrit à j-2 avant le "blackin" proposé par l'alliance pour la planète)

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Lundi 29 janvier 2007

2/3
Disons à notre esprit d’aller là où il veut, et d’y faire exactement ce qu’il veut, et un sentiment de liberté et de légèreté se fait aussitôt sentir.
Des images se forment, se précisent ou restent floues, s’attardent puis s’en vont exactement comme sur un téléviseur dont les canaux se matérialisent en scènes, au hasard. Nous ne savons pas ce qui va venir, mais nous savons que ce qui va venir, nous pourrons le retenir ou le rejeter par une simple impulsion intérieure (tangible et consciente) de volonté.

 

 



(Ecrit à j-3 avant le "blackin" proposé par l'alliance pour la planète)

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Dimanche 28 janvier 2007

1/3
Et si dans le premier temps de la méditation, nous préparions le mental pour qu’il puisse tirer parti de l’ordre infiniment doux que nous lui donnerions au moment venu: maintenant fais ce que tu veux, pense ce que tu veux.

 

 

 


(Ecrit à j-4 avant le "blackin" proposé par l'alliance pour la planète)

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Samedi 27 janvier 2007

3/3
Si rechercher est une démarche issue d’un conditionnement, chercher à ne rien rechercher est peut-être la démarche la plus radicale qui soit. Elle tourne le dos à toutes les autres. Bien sûr, il y a toujours un « je », une volonté.
Est-elle quand même une démarche issue d’un conditionnement, elle qui tend à atteindre le déconditionnement le plus radical, le plus pur, le plus spirituel?

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Vendredi 26 janvier 2007

2/3
Quatre façons de dire « Ne cherchez pas! »:

Pour les intellectuels à même de comprendre le non-dualisme:
La Réalité Ultime (Brahman) est vous-mêmes ne cherchant pas.
Chercher est la seule impureté. Chercher est en Réalité ce que être impur signifie.

Pour les fonceurs:
La Réalité Ultime est inaccessible. Elle est trop grande, nous sommes trop petits. Ne perdons pas notre temps.
Chercher est l’inutilité même.

Pour les adeptes du Bouddha (connaissant sa deuxième noble vérité: La souffrance vient du désir.):
La Réalité Ultime est la totale suppression du désir.
Chercher est la première et la dernière impureté.

Pour ceux qui s’observent:
La Réalité Ultime est le relâchement complet du mental.
Chercher est le contraire du silence.

Et rien n’empêche d’être un peu tout cela.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Jeudi 25 janvier 2007

1/3
Méditant, il n’y aurait rien à rechercher.
Le seul problème serait le chercheur.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Mercredi 24 janvier 2007

2/2
Méditer en position assise, le dos droit, les jambes croisées à l’orientale, ce serait comme méditer dans n’importe quelle autre circonstance, ce serait méditer.
Simplement, il y aurait lieu d’intégrer ici ce qu’implique cette position volontairement adoptée et d'y être naturellement attentif: Consciemment ou inconsciemment se cherche-t-on un but?
Et si c’est le cas, il faudrait alors aller jusqu’à parfaitement comprendre la raison pour laquelle cette recherche est un obstacle à la paix du mental.
Mais un obstacle sur quel chemin, au fait? Et y a-t-il même un chemin? Et le but n’est-il pas depuis toujours atteint?
Et las de ces appréhensions, nous retomberions sur la condamnation du raisonnement logique, nous nous contenterions de ce qui est absurde aux yeux de la raison. (N’est-il pas absurde, en effet, de faire quelque chose qui ne serve à rien?) Nous reviendrions alors à l’extatique silence.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Mardi 23 janvier 2007

1/2
Faut-il méditer les yeux fermés?
Et pourquoi pas comme nous en avons envie, tout simplement?
Au fait, se demander pourquoi nous ferions quelque chose que nous ne souhaitons pas, n’est-ce pas déjà un sujet de méditation? Tout comme le serait peut-être la constatation qu'il est bon d’agir, non pas sur le conseil, pour ne pas dire le conditionnement, de l’un ou l’autre spécialiste en méditation, mais de façon à répondre spontanément à un désir naturel du corps (en l’occurrence, des paupières) que l’on a parfaitement entendu.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Lundi 22 janvier 2007

Serait mystique, tout lieu où l’on se sent habité par le miracle d’être et son mystère.
La terre - et les cieux - ne seraient Ultimement qu’une colline inspirée.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Dimanche 21 janvier 2007

Cinq choses que vous ne savez pas de moi... C’est le jeu « pyramidal » qui circule sur la blogosphère en ce mois de janvier: vous y répondez et vous passez le relais à cinq bloggeurs. La ravissante Céleste m’a refilé le devoir. Comme je ne peux rien lui refuser, je m’y attelle à ma façon:

Parler de ses lieux de prédilection, c’est aussi parler de soi, me semble-t-il. En voici donc quelques-uns où j’ai trouvé que soufflait l’esprit:

Les églises des monastères du Mont Athos bien avant le lever du jour

Le Nemrut Dag quand le soleil se lève ou se couche

Borobudur, aux pieds de n’importe quel Bouddha de pierre 

La presqu’île de Chasté, en Engadine, où Nietzsche a écrit ses plus poignants aphorismes en mangeant des myrtilles

En Inde enfin, deux lieux précis :1) La pièce au premier étage du num. 11 de la Chokkapa Naiker Street à Madurai 625001 où Venkataraman, celui qu’on allait appeler Bhagavan Sri Ramana Maharshi, a connu la révélation de ce qu’il était et 2) La chambre 3 du Yoganiketan ashram d’Uttarkashi,  à quelques mètres de la Bhagirathi, où… (mais j’ai écrit un bouquin là-dessus. Il s’appelle l’autre Rive de nulle part et est édité chez Dricot. Si cela vous dit…)

 

 

A Yog maintenant, et aussi à Claude, Cat , Genfi et Koan de nous révéler, s’ils le veulent, cinq choses d’eux.

par Marc publié dans : à propos de l'auteur
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Samedi 20 janvier 2007

Détrompons-nous de croire qu’en nous stressant nous ne faisons de mal qu’à nous-mêmes. C’est peut-être bien le cerveau de l’humanité tout entière qu’ainsi nous agressons et que nous rendons encore un peu moins apte à entrevoir l’infinie beauté silencieuse du monde.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Vendredi 19 janvier 2007

On connaît le blackout, cette version extrême du couvre-feu. Voici le blackin, un néologisme dont je ne suis pas peu fier d’être l’inventeur.
Le premier février, en effet, vous êtes invités à partager le noir et silence avec toute la France pendant cinq minutes de 19h55 à 20h00. C’est  « l’alliance pour la planète » dont « les membres sont des associations environnementales, mais aussi juridiques, sociales, humanitaires, scientifiques, des associations de consommateurs, d’agriculteurs, des syndicats » qui organise ce « blackin »  - qui jusqu’à cet instant ne portait pas encore ce nom - « afin de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale ».
Il faut dire qu’urgence il y a: ce matin encore, le Guardian nous informe que le dioxyde de carbone s’accumule dans l’atmosphère beaucoup plus rapidement que ce à quoi s’attendaient les scientifiques, faisant craindre que l’humanité aura encore moins de temps que prévu pour faire face au changement climatique.

Les raisons et les modalités de cette initiative originale à laquelle je vous convie sont sur le site de l’alliance.

Certains pourraient s’étonner que dans un blog consacré à la méditation soient parfois évoquées les préoccupations écologiques du temps (avant aujourd’hui, les 30/10/06, 17/11/06, 01/01/07 et 08/01/07 notamment). C’est que le méditant n’est pas isolé du monde; au contraire il se sent peut-être plus que quiconque concerné par lui et développe dans l’isolement temporaire qu’il s’impose pour mieux rebondir, ce que Aurobindo dans sa Synthèse du Yoga avait appelé « a feeling of all in each and each in all ». Et la méditation  bien comprise est elle-même une forme d’écologie, si l’on sent tient à la définition au sens large qu’à donnée Haeckel de cette dernière: « la science des conditions d’existence ».

Parmi tous les domaines dans lesquels l’humanité se fourvoie, il en est un où personne, hélas, ne peut plus se taire: celui du viol de la planète par certains de ses habitants: les hommes. Il est bon de rappeler sans trêve qu'il y a réellement péril en la demeure, à quelques mois notamment d’une élection importante en France, alors qu’on entend déjà les candidats (hélas?) les plus écoutés, fanfaronner en se frappant futilement le torse (j’ai plus de sympathisants que toi, j’ai moins de sous que toi, etc…), faisant semblant d’oublier - et faisant ainsi oublier - les impérieuses priorités de l’heure.

Vous ne me tiendrez pas rigueur, j’espère, pour cette dérogation aux préoccupations habituelles de ce blog. Pour me racheter, je ne peux que vous inviter à transformer cette invitation à partager le noir et le silence avec la France en une invitation à méditer pure et simple. Pendant ces cinq minutes-là mais pas seulement. Faute de mieux.

par Marc publié dans : actualité
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Jeudi 18 janvier 2007

Méditer
ce serait être dans l’état de l’après orgasme
l’esprit erre là où il veut
exerçant sans effort
la plus forte résistance
à l’ordre, au désir,
au conditionnement d’être agité
l’esprit vague voguerait libre
 

Méditer
idéalement
ce serait (peut-)être l’orgasme même
un orgasme sans fin
l’esprit alors ne voguerait pas encore, libre
il serait toujours immobile.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Mercredi 17 janvier 2007

N’avoir pas de certitudes, même pas celle de n’avoir pas de certitudes.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Mardi 16 janvier 2007

L’humilité serait ce qui cache la sagesse. Le sage ne se tromperait que sur un point: Il se croit moins sage que nous.
Le « fils de Dieu », le prophète, le saint, le « libéré*», le génie, le gourou, le maître (et peut-être même Socrate, les mauvais jours) seraient encore loin de la sagesse. Peut-être plus loin que vous et moi.





*: Cet homme-là a vu le jour en Inde. Selon les tendances, on l’appelle aussi « l’éveillé », « l’illuminé », le « réalisé ».

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Lundi 15 janvier 2007

3/3
Au deuxième thé, je m’aventurai encore plus loin: Et la libération véritable, ne serait-ce pas se défaire des concepts mêmes de libération et d’âme éternelle?
Et le concept même d’illusion (maya) si cher à ce moine qui pontifie toujours, ne serait-il pas, lui aussi, de l’ordre de l’illusion? Dans cette hypothèse, la Réalité (Brahman) ne serait pas l’opposé de l’illusion car l’illusion n’étant pas, comment ce qui n’est pas pourrait-il avoir un opposé? Comment le voile de ce qui n’est pas pourrait-il être levé? La Réalité serait.
Une voix me dit alors: Il n’y a rien à faire. C’est seulement quand nous ne cherchons pas que nous apprenons cela. N’essayons pas. Tout est OK. Nous sommes.
Mon thé était bu. Le moine parlait, parlait. Le Gange, à deux pas, attendait mon regard.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Dimanche 14 janvier 2007

2/3
Et de poursuivre ma réflexion dans ce coin de pénombre: Y a-t-il réellement un corps et une âme distincts? Y a-t-il réellement un moi, un vous, un monde où ils évoluent? Et si tout cela était illusoire? S’il n’y avait que l’idée de tous ces concepts?
Tout cela se situerait dans le champ du mental, de la matière, du connu, du savoir; et tout cela ne serait pas ce qui est. Ce qui est serait au-delà du mental, caché par lui.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Samedi 13 janvier 2007

1/3
D’une oreille distraite, j’écoutais un moine hindou à la barbe rebelle. C’était à Muni-Ki-Reti, au nord de l’Inde, dans une gargote à l’heure du thé. Il disait ceci à une jeune Allemande: « Le corps peut être détruit, mais l’âme ne peut l’être. »
Et moi, à une autre table, de penser: Pourquoi nous, êtres humains, sommes-nous pour la plupart si effrayés à l’idée que rien de nous-mêmes ne nous survivra? Est-ce de façon à nous rendre quitte de cette peur que nous créons si souvent, partout sur cette belle planète, un entité qui nous survive et que ce frêle vieillard nomme l'âme avec une emphase persuasive?

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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Vendredi 12 janvier 2007

Lors de l’assise, ressentir que le rétablissement automatique du corps en position idéale de rectitude n’est pas l’affaire de « notre volonté », mais plutôt d’une force immuable qui se substitue à cette volonté lorsqu’on s’abandonne totalement au silence.

par Marc publié dans : de choses et d'autres...
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fulgurances

La méditation nous laisse parfois devant cette douloureuse alternative: ou la poursuivre en laissant s’envoler ces fulgurances qui nous viennent parfois comme autant d’exutoires d’un esprit en phase d’évidement, ou l’interrompre et tenter de les figer par la plume, elles qui, comme les rêves, demandent d’être saisies au plus tôt, quitte alors à mettre fin à l’état de grâce dans lequel elles sont nées. J’ignore pourquoi, mais j’ai toujours fait ce second choix.

Les notes étaient hâtivement jetées dans ces carnets à spirales qui ne me quittent jamais depuis la pénombre de l’aube, assis dans le grand silence du monde, jusqu’aux réveils nocturnes ponctués de « Mais oui, bien sûr ! ». Plus rarement, c’était en plein jour qu’elles naissaient. Toujours, il y avait cette succulence étrange…

Ces fulgurances se sont accumulées au fil des ans. En voici le résultat, saupoudré au jour le jour (avec parfois une fulgurance du jour même); une partie du résultat, faudrait-il plutôt dire, car n’ont été sélectionnées pour ce blog que celles qui gravitent - sur de très larges orbites, c’est entendu - autour du thème de la … méditation.


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