Celui qui s’inscrit dans ce temps qui structure nos vies et qui sépare « le passé » du « futur » (ou l’inverse). Il ne serait qu’une idée; on y serait jamais, ou plus exactement on y serait (à jamais), ou déjà plus (étant déjà dans son souvenir, dans ce que l’on appelle « le passé », même très immédiat), ou pas encore (étant déjà dans sa projection, dans ce que l’on appelle « le futur », même très proche).
Et l’autre, de densité infinie (comme en quelque sorte – mais cette métaphore n’est sans doute pas gratuite – ce qui était avant ce « big bang » qui a initié l’existence et permis l’avènement d’un temps porteur de la dilatation de l’espace et de la dilution de la matière). Parfois, ce présent-là, on pense le toucher chez les êtres que l’on sent habités. Le vivre soi-même serait une expérience indicible, un présent bien nommé, un cadeau. L’intemporel présent.
P.S.: Le billet du 11 janvier 2007 parlait de concrétisations. Sa première partie pourrait être utile à la compréhension de ce qui est évoqué aujourd’hui.
(Rectification: il s'agissait en realité du billet du 31 janvier 2007; le billet du 11 janvier 2007 sera proposé le 31 janvier de cette année.)



vous avez dit: