La méditation est précieuse car nulle part ailleurs le penseur ne se rappelle son existence en arrière-fond de sa pensée.
Bien entendu, il n’ignore pas non plus que l’idée de lui-même est aussi une pensée. Et cette prise de conscience le mène parfois si loin…
P.S.: Le premier janvier 2007, c’est avec ces mots que je vous présentais mes vœux. L’humain dont je déplorais la barbarie de
la mise à mort délibérée était un tyran du Moyen-Orient - déjà oublié de tous, les barbares étant partout. Pour le reste, il n’est nul besoin que j’y change une traître virgule, à ces mots, pour
qu’un long voyage plus tard, ils soient ceux du jour. Mais cela ne me dispense pourtant pas de vous redire mon amitié à vous qui me faites l’honneur de me lire et de vous souhaiter une nouvelle
fois une bonne route.

vous avez dit: