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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

allègement

De quoi doit-on se délester pour méditer en silence ? De sa montre. Assis, les jambes croisées (padmasana ou ses variantes plus faciles), on s’installe pour un temps indéterminé.

Le temps de la montre et celui du méditant sont étrangers l’un à l’autre. Retirer sa montre, c’est avaliser cette dissociation et couper tout lien (entre les mondes de la conscience centrifuge et de la centripète) dans un geste symbolique aussi posé que d' allumer un bâton d'encens pour auréoler de sa délicate fumée le bronze de Shiva Nataraja qui vous regarde. Un geste bien nécessaire, quand on y pense, tant la tentation sera toujours grande de quitter l’autre rive de nulle part*.

 

 

 

* : Titre de mon ouvrage : l’Autre Rive de nulle part (Editions Dricot, Liège, 2000)

P. S. :  Dans le billet du 28 décembre 2008 il était question d’auto-psychothérapie.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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