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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

radicalité

Tel un oiseau des marais, le parfait voyageur ne laisse aucune trace de son passage*. Il s'en préoccupe.

Le bon paysan, lui, met un point d’honneur à laisser un doux souvenir à sa terre, quand il doit la quitter.

Quant à ce méditant qui disparaît à chaque expiration, il ne se targue plus de rien, même pas de ne plus se targuer de rien. 

 

 

 

 

* : « Qui laisse une trace laisse une plaie », disait Henri Michaux (Face aux verrous, Gallimard, 1967, p. 64.)

P.S. : Dans le billet du 24 mai 2017 il était question d’un retrait essentiel.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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