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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

discrétion

Tels des oiseaux d’eau ne laissant aucune trace, nous devrions nous aussi ne rien laisser derrière nous. Notre passage sur terre devrait se clôturer par un solde nul.

Mais pour ne rien laisser au monde, peut-être faudrait-il faire en sorte aussi que le monde ne laisse rien en nous. Et pour ce faire, pour se prémunir de ce monde envahissant et d'une lourdeur parfois infinie, quoi de plus efficace que ce vide-pensées qu’est la méditation*, cette « activité », dit en passant, la moins nuisible est la plus inoffensive qui soit?

Le monde qu’on laisse en paix d’une part, et nous que le monde laisse en paix de l’autre: voilà peut-être encore une autre façon de relier par un signe d’égalité le monde et nous, ses consciences, égalité qu’avaient comprise les auteurs des Upanishads, puis Adi Shankaracharya, et enfin récemment, des sages comme Sri Ramana Maharshi et Sri Nisargatta Maharaj.

 

 

 

*: Même si ce n'est pas son but premier. En méditant nous ne fuyons rien.

P.S.: Dans le billet du 31 août 2008 il était question d’un engagement sans doute encore trop ambitieux.

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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