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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

conclusion

En auberge, une salle bruyante que sept motards quittent soudain.

Vous restez seul et c’est alors que vous découvrez un grand silence. Vous comprenez ce qu’il est: pas seulement une absence de bruits, mais aussi une absence de pensées de ces bmwistes sur le départ - transmutées (matérialisées, pourrait-on dire) accessoirement en paroles, en exhortations, en cris.

Vous vous rendez alors compte que c’est parce qu’il n’y a plus de pensées dans la salle, que ce sont elles, en réalité, qui font, bien plus que le vacarme lui-même, le véritable, le plus tonitruant des bruits.

Cette étonnante constatation vous amène à conclure que ce qui valable pour une salle commune l’est aussi pour le cerveau du méditant: quel délicieux silence quand les pensées le quittent et que règne enfin ce délicieux silence!

 

 

 

 

P.S.: Pris au hasard, ce billet du 27 septembre 2010 intitulé: enseignement.

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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