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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

vertiges

Dieu est « peut-être » cette faculté de créer quelque chose et même l’infini, donc de donner un commencement à ce qui ne finira peut-être au grand jamais. D’ailleurs, sur sa création on peut s’interroger plus profondément encore, jusqu’à l’extrême limite de la compréhension du cerveau humain. Hasardons quelques réflexions dans lesquelles s’abîmer un triste week-end de janvier sur terre:

Le big bang signerait le commencement de cet univers-ci (dans des conditions littéralement inimaginables), mais commencement veut-il dire début? Car dieu, n’est-ce pas aussi* ce qui existe avant le commencement, le tout début que l’on pourrait définir (mais pas appréhender) comme ce qui n’a pas (eu?) de commencement?

Dieu, n’est-ce pas aussi* ce que l’on ne peut que ressentir par le vertige qui nous prend (et reste longtemps en nous) lorsque l’on tente de l’approcher par la pensée? Et enfin, n’est-ce pas aussi ce que l’on cherche là où il n’est pas, alors qu’il n’est pas un lieu, un moment, où il n’est pas et qui n’est pas lui, par exemple dans la cinquième symphonie de Sibelius que vous écouterez peut-être ces jours-ci?

 

 

 

 

*: Pourquoi aussi: parce que Dieu est (peut-être) tout, donc toute définition de lui n’en serait qu’une parmi le nombre infini des autres.

P.S.: Le billet du 8 janvier 2015 faisait un état d’un deuil et d’une disparition plus triste encore. S’il est un billet à relire dans ces post-scriptum, c’est bien celui-là: deuil.

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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