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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

expiation

La violence que l’homme fait à « l’environnement » est aussi celle qu’il se fait à lui-même qui y vit. Objectivement, c’est indéniable, mais inconsciemment, psychologiquement, c’est peut-être vrai aussi. La question - incontestablement fondamentale - est de savoir pourquoi il se fait du mal à lui-même à travers son lieu de vie ou, dit autrement, par environnement interposé, et cela à un point tel que c’est la terre entière qui en souffre et va expulser ce trublion d’une pichenette (afin de repartir de plus belle pour quelques milliards d’années). Veut-il se punir d’un péché dont il se sentirait viscéralement, ontologiquement coupable, celui d’être né, et plus culpabilisant encore peut-être, de s'être trop reproduit?

N’est-ce pas là un sujet de méditation, un problème bien posé?

 

 

 

 

P.S.: Dans le billet du 18 octobre 2007 il était question d'une antithèse.

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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