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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

conclusion

Certains cherchent avec frénésie une épitaphe pour leur future tombe.

Et c’est après avoir réalisé l'absolue pertinence du constat de Cioran que « le vide aurait suffi » qu’ils concluent la plupart du temps qu’il est souhaitable qu’on n’inscrive rien sur la pierre, ou alors seulement deux dates.

Aucune épitaphe aussi concise soit-elle ne remplacera jamais, pensent-ils alors, celle que l’on suppose que tous ceux qui ne sont plus auraient dite depuis l’autre côté s'il avait existé: le silence des mots, seule expression de ce qui n’est plus et qui aurait dû être: le vide. Ce silence que connaît tout contemplatif - encore bien vivant certes et heureux de l’être, mais un peu moins impréparé au grand passage que ceux qui ne méditent pas.

 

 

 

 

P.S.: Dans le billet du 7 septembre 2011 il était question d’une interrogation.

cette tombe photographiée cet été dans le plus beau des cimetières, à titre d’exemple d’épitaphe exclusivement

cette tombe photographiée cet été dans le plus beau des cimetières, à titre d’exemple d’épitaphe exclusivement

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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