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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

réflexion

Même si ce qui est observé (au sens large, le conscientisé pourrait-on dire) dit beaucoup sur celui qui l’observe (sa conscience donc) et si le monde est largement le fruit de la manière dont les humains le voient et donc le façonnent, il n’est pas acquis qu’observateur et observation soient reliés par une relation stricte d’égalité (telle que « l’un est l’autre »), contrairement à ce qu’annonçaient dès les années soixante-dix certains mentors séduits par la philosophie de la non-dualité d’Adi Shankaracharya et de Ramana Maharshi et par des concepts de physique quantique qu’ils comprenaient à leur façon. (Certains se souviendront peut-être encore qu’à cette époque on parlait de l’âge du verseau, qu’il était question de l’éveil américain à Esalen et que l’on buvait les paroles de penseurs tels que Marylin Ferguson, J. et U.G. Krishnamurti, Rajneesh, Stanislav Grof, Fritjof Capra et autres.)

L’observateur et son observation ne seraient un que quand l’observateur est parfaitement silencieux. En ce cas de pure conscience, peut-être est-ce même bien la réalité ultime qu'il observe et qu'il "devient" lui-même, cette réalité dont rien ne peut être dit. Silence et extase vont si bien ensemble.

 

 

 

 

P.S.: Dans le billet du 20 mars 2011 il était question de consolation.

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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