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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

inachèvement

Interviewé le 28 décembre dernier sur Antenne 2, Jean d’Ormesson disait que si travailler n’est pas toujours très agréable, ne pas travailler l’est encore moins.

Question de point de vue et de définition du travail, pensai-je, qui montre bien que tout est relatif: quels sexagénaires souhaitent vraiment qu’on les libère encore plus tard, à 67 ans, un peu plus près de la mort (et cela sous prétexte de ne plus pouvoir autrement leur octroyer une pension)? En tout cas pas ceux qui méditent, ils ont encore tant à (dé)faire.

P.S.: Dans le billet du 20 janvier 2014 il était question d’une curiosité.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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E
Bonsoir,<br /> habituellement vous me donner à penser avec vos billets.<br /> Et là, ce soir, ô surprise ^^<br /> Un éclat de rire m'est venu en lisant ce billet.<br /> Merci!<br /> <br /> Ps: Antenne 2 c'est trop mignon !<br /> <br /> A bientôt<br /> Au fil des pages<br /> Emma
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M
Cela m’a fait beaucoup de bien, votre commentaire, Emma. Et ce n’est pas une blague.<br /> Merci et à bientôt.<br /> Marc
A
Pas besoin d'être libéré du travail à 60,65 ou 67 ans s'il ne nous aliène pas. !!! <br /> En quoi le travail peut-il empêcher la méditation ou la favoriser ?<br /> Un travail exercé en pleine conscience est en soi un état méditatif....<br /> A bon entendeur ......<br /> Arlette.
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M
Gardez votre calme. Personne ne vous agresse ici. <br /> Cela dit, il y aurait tant à dire sur le travail et même à abonder dans votre sens jusqu’à un certain point mais je pense que la meilleure conclusion reviendra quand même à Raoul Vaneigem qui disait que « le travail a été ce que l'homme a trouvé de mieux pour ne rien faire de sa vie ». (Dans Nous qui désirons sans fin, Folio Essais, p.37.)<br /> Marc