Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

liberté

L’Extase (ou l’Illumination, l’Eveil, pour employer des termes que le New-age a malheureusement salis en en mésusant) étant la totale suppression du désir, elle est souvent considérée comme un événement unique dans une vie, sans doute parce que l’ayant "connue", on n’a de cesse de la désirer à nouveau, ce qui la rend hors de portée, comme l’est notre propre ombre.

Ou alors - mais est-ce la prochaine étape et est-elle "possible" si elle n'est pas du domaine de l'espérance? - il faudrait pouvoir totalement (et sans volonté, sans effort!) rayer l'Extase que l'on a vécue de la mémoire ainsi que de partout où Elle s'incruste (l'inconscient, etc...) pour qu'Elle soit la constance même (le feu qui couve et non l'étincelle), l'intemporalité suprême, le non-désir, l'Absolue Réalité, l'Etre, Brahman. Elle ne serait plus alors une libération (de...) mais un état de liberté, sans alternative, sans début (donc acausal) et peut-être même sans fin (mais il s'agit ici de spéculation et donc d'une considération étrangère à l'état de totale liberté).

P.S.: Le billet du 19 novembre 2011 il était question de notre souffrance: choix.

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
Voir le profil de Marc sur le portail Overblog

Commenter cet article

@ude 20/11/2013 03:06

L'illumination est un état, pas un événement :)

Marc Delforge 20/11/2013 08:28

Si c’est un état (ce que je penserais bien aussi) personne ne peut dire qu’il sait de quoi il parle car n’est remarquable que ce qui se distingue de ce qui l’a précédé. Donc personne ne devrait pouvoir quoi que ce soit à son sujet, ce que je fais pourtant et à tort. Voilà ce que je voulais que mes lecteurs remarquent.
Bien le bonjour,
Marc